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les artistes sélectionné.es

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Mathis Benestebe


Mathis Benestebe est un jeune photographe âgé de 21 ans. Né à Saint-Nazaire, il réside désormais à Toulouse. En 2023, il obtient sa licence en photographie à l’ETPA. Son travail est concentré principalement sur les thèmes de l’intimité, de l’autobiographie et du sentiment de manque.

Porté par l’expérimentation visuelle, il explore le concept de contenance à travers son processus créatif. Son talent a été remarqué dès 2023 lorsqu’il expose au festival Circulation(s) et il est lauréat de la troisième édition du Prix Utopi·e. 

Par le biais de l’image fixe et en mouvement, Mathis Benestebe tente de saisir les fondements du sentiment d’unité. Sa démarche artistique donne corps aux manques, dans le but d’atteindre un équilibre, une base solide d’éléments disponibles. Ainsi, il se dirige naturellement vers l’autobiographie et les carences de la mémoire individuelle et collective. Empreint d’absence et de désenchantement, son travail agit comme une preuve tangible de sa propre réalité.

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emmanuel Béranger

Le travail d’Emmanuel Béranger (né en 1997, vit et travaille à Nantes) se construit au regard de son parcours sportif. Ayant évolué dans le milieu de la gymnastique à un niveau compétitif et exploré d’autres disciplines en tant qu’amateur passionné, il a choisi de transposer le langage physique du sport dans sa pratique artistique. À travers l’union du dessin et de la performance, il explore les possibilités plastiques du corps en mouvement. 

En interprétant les gestes et les rituels empruntés aux univers sportifs, Emmanuel Béranger tente de les faire exister par la trace du mouvement. En marquant la trajectoire de son propre corps au fusain à même le mur, il épure le savoir-faire athlétique et le rapproche d’une gestuelle   chorégraphique. Son œuvre soulève une interrogation captivante : le dessin et le sport pourraient-ils avoir un langage commun ? Sa réponse semble émerger, proposant la ligne comme symbole central de ce lexique partagé..

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elsa chazal

Plasticienne et autrice, Elsa Chazal est née à Lyon en 1999. Après une formation d’études chorégraphiques et théâtrales au Conservatoire de Lyon, elle intègre l’ENSBA Lyon, où elle obtient son DNA en 2021, puis son DNSEP en 2023. Elle vit et travaille entre Lyon et le département de la Haute-Loire. 

Son œuvre protéiforme convoque aussi bien le médium sculptural que textuel et sonore. Elle s’articule autour de questionnements liés aux traces laissées par les corps, aux bribes de langue oubliées, mais ravivées par la force de l’affect. Après avoir travaillé sur l’objet dialectique, elle se penche sur le discours amoureux, interrogeant les moments de rupture, tout en jouant sur la reprise de symboles liés à la romance et scrutant ces corps comme des gardiens de l’intime. Elle se questionne également sur le corps parlant, caisse de résonance, et examine ce que contient l’oralité, de la parole au baiser. 

Par la question posée du négatif, de la contre-forme, du corps empreint, elle cherche une forme d’abstraction dans la figure, faisant faire glisser le tangible vers l’imaginaire.

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awena Cozannet

Artiste plasticienne, née en 1974, vit et travaille à Romans-sur-Isère.

« Ma démarche est de créer à partir des enjeux de contexte, de rencontres et de matières que je transforme ». Awena Cozannet interroge le rapport de l’homme au monde, à son origine et à sa temporalité, à travers une pratique polymorphe. Ses paysages de sculptures présentent une lecture abstraite, grave, distanciée et symbolique du monde. La sculpture a une présence physique qui réactive une mémoire archaïque du mouvement ; c’est le pouvoir de l’image et la puissance de la matière. Que nous rappelle cette image? Quel récit charrie-t-elle?

Éléments naturels, manufacturés et industriels se côtoient dans ses œuvres, témoins marqueurs d’une époque ou d’une production géographique. Que ce soit en dessin, en sculpture ou lors de ses performances, ses œuvres de lignes assemblées s’incarnent et appellent au corps, au changement d’état, à la traversée des frontières qu’elles soient géographiques ou culturelles. (Lucie Cabane, Carnet de la création).

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darius DOlatyari-Dolatdoust

Tel un alchimiste des formes visuelles, Darius Dolatyari-Dolatdoust s’aventure dans les méandres de la transformation et de l’hybridation. À travers son travail artistique, il questionne notre relation au corps, à la danse et au langage, puisant son inspiration dans ses racines iraniennes et le riche héritage persan.

Par le biais du textile dans ses patchworks, peintures et installations, il crée des scènes où les corps se fondent dans des aplats colorés, défiant la réalité pour dévoiler des univers intérieurs complexes. Ses œuvres, telles des fenêtres déformantes, expriment une intimité masculine résistante à la normativité hégémonique, nous invitant à explorer les frontières de la perception.

Grâce à son approche unique et sa vision singulière, il se distingue comme une voix incontournable dans le paysage artistique contemporain, enrichissant le dialogue autour de l’identité et de l’expression corporelle. 

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françoise Joudrier

Peintre autodidacte, Françoise Joudrier (née en 1963) vit et travaille en Indre et Loire. Originaire de l’Ardèche, elle réside actuellement dans la Drôme. Elle peint et dessine depuis l’âge de 15 ans. Ses œuvres sont exposées, depuis 2002, tant en France qu’à l’étranger. En 2020, la Fondation Taylor lui a décerné le Prix C.Combe. 

La peinture de Françoise Joudrier se caractérise par l’expression et la spontanéité. Elle souhaite qu’il se « passe quelque chose », que la vitalité de sa peinture permette de « guérir de la civilisation ». Une thématique existentielle se développe, axée sur le particularisme et l’individu. Son œuvre intitulée « WHO I Am » n’explique rien, mais donne à voir le corps des choses, capturant l’énergie de la peinture et du dessin. Parce que c’est à l’intérieur que tout se passe.

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amandine Maillot

Diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Art Plastiques de Monaco en 2016, Amandine Maillot, âgée de 35 ans, développe un travail qui se situe à la croisée de diverses disciplines et médiums. Cette plasticienne fusionne les arts plastiques, les métiers d’art, la mise en scène et le design, révélant ainsi un éventail de possibilités créatives. Son intérêt marqué pour la mise en scène et l’objet se traduit dans une œuvre où l’espace, la narration et la poésie entrent en dialogue. 

Actuellement, l’artiste travaille entre l’hexagone et l’île de la Réunion. En capturant le mouvement continuel, intrinsèque à toute chose et à tout être, Amandine Maillot met en scène des fragments de récits qui nous invitent à réfléchir sur la manière dont on habite nos existences. Les objets, pour elle, deviennent des « vases d’intériorité ». Leur mise en scène formule des fragments de récits, esquisses de nos propres itinéraires, suggérés dans la matière même.  

À travers un travail spatial et poétique, ces présences inanimées révèlent soudain leur fragilité, nous interpellant sur les enjeux qui se trament à chaque instant de nos vies.

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mariam  Niaré

Dans sa quête incessante de vérité et de métamorphose, Mariam Niare explore les frontières entre la photographie et la peinture, créant un langage visuel singulier. Son art, une danse envoûtante entre pixels et pigments, capture l’essence de son regard sur le monde pour révéler la fragilité de notre écosystème. 

Les corps en perpétuel mouvement qui prennent vie dans ses créations incarnent la vulnérabilité humaine, transformant habilement la douleur en une poésie visuelle. Par ce mariage subtil entre esthétique et réalité, elle nous confronte à la dure réalité de notre impact sur la planète. Chaque pièce devient ainsi un cri silencieux contre la destruction de notre maison commune, une prière pour un avenir plus durable.

Dans ses œuvres, la beauté et l’engagement s’harmonisent en une parfaite symphonie, illustrant sa profonde conviction pour une coexistence équilibrée entre l’humanité et la nature. Elle nous convie ainsi à prendre conscience de notre pouvoir et de notre responsabilité envers la Terre.

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gilles Pourtier

Après des études de Lettres Modernes, Gilles Pourtier se lance dans une formation de verrier à Nancy, au Centre Européen de Recherche et de Formation aux Arts Verriers, qui l’amènera à travailler à Londres pendant quatre ans. En 2009, il obtient son diplôme de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles et participe cette même année aux Rencontres de la Photographie. Depuis, il développe un travail personnel alliant photographie, sculptures et dessins. 

La pratique sculpturale de Gilles Pourtier met en évidence la fragilité de nos existences. Il déroule le fil des questions relatives à la matérialisation d’une conscience humaine, des questions de représentation d’une identité collective, propre à notre humanité, au travers de formes géométriques. Il s’emploie à mettre en contraste des matières et des sensations par des gestes de sculpture, qui deviennent des moyens d’interroger notre corps social. Par son travail sensible, notre vulnérabilité devient poésie, notre vanité devient beauté.

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Fu le

Découvrez l’histoire fascinante d’un artiste, Fu Le, dont le parcours éclectique et international a nourri une pratique artistique aussi innovante que transformatrice. En explorant la création interdisciplinaire, il fusionne la danse, la vidéo et les nouvelles technologies, révélant une sensibilité inédite du corps et du mouvement.

Ses créations, à chaque fois une micro-chorégraphie, s’inspirent de la gestuelle sportive ralentie à l’extrême, comme si les corps athlétiques flottaient dans les airs, entre réalité et abstraction. Elles offrent une vision éthérée du mouvement, où chaque geste devient une poésie en suspension, invitant à une contemplation extatique de l’instant présent.

À travers son art, il nous emporte dans un univers où le tangible et l’intangible se confondent, offrant une expérience sensorielle unique, et nous incite à repenser notre rapport au corps, au mouvement et à la beauté qui les anime.

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patrick Vandecasteele

Artiste peintre de 57 ans, Patrick Vandecasteele vit et travaille à Malakoff. Depuis 15 ans, il peint à l’huile dans une approche figurative, à partir d’un travail de documentation puisé dans l’univers du théâtre et de la danse. L’objet de sa peinture est la posture humaine, dont il cherche à évoquer le nuancier infini de nos présentations au monde.

Au cours des six dernières années, il a exposé à Paris, Venise, Milan et Berlin. À travers son travail de peinture, Patrick Vandecasteele explore les postures physiques, psychologiques et sociales des humains, ainsi que les divers costumes qu’ils portent pour habiller leurs hiatus intimes. Il s’attache notamment à rapprocher le geste-sujet par le geste-peint pour restituer la spontanéité de la posture humaine, sa fugacité, l’inconscient qui habite un corps et sa tenue, ainsi que les liens entre contenance et pensées, gestuelle et intentions, contention ratée des élans et des mots, les corps à corps mentaux qui nous habitent.

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Chloé viton

Chloé Viton, née en 1993 à Lyon, vit et travaille à Montpellier. Diplômée de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier en 2017, elle a participé au Week-end Tableaux vivants au Centre Pompidou à Paris en 2021, où elle a activé la performance «Cosmic Soup», présentée précédemment lors de l’exposition « Possédé.e.s » à La Panacée, Montpellier, en 2020. En 2023, elle a réalisé l’exposition « The Manilla Room, a creepy pasta by Ziti & Orzo » en duo avec Geoffrey Badel au FRAC Occitanie à Montpellier.

Les visions oniriques, les rituels, les mythes et les récits scientifiques sont à parts égales ce qui forme le riche imaginaire de Chloé Viton. Elle utilise la sculpture, le dessin, les costumes, l’installation et la performance pour matérialiser la relation apparemment insaisissable entre les récits inconscients, les sciences naturelles, les nouvelles cosmogonies et les croyances mythologiques. Le résultat final prend la forme de mises en scène et de tableaux mystérieux, d’environnements sculpturaux qui prennent souvent vie grâce à des activations non-narratives et étendues dans le temps.

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