église des célestins
mardi>vendredi : 14h_18h // samedi>dimanche : 11h_18h

Place des Corps Saints

Inès Assoual

Ines Assoual, née à Avignon, vit et travaille à Strasbourg. Son travail interroge les différentes représentations et pratiques de la construction. Au travers d’installations éphémères, de performances, elle construit des moments de tension, des combats perpétuels entre le corps et l’objet où la seule issue reste la chute. Puisant dans les gestes et l’esthétique du chantier dans lequel elle a évolué et son attachement aux édifices antiques, elle cherche à mettre son corps et ses structures à l’épreuve, les poussant jusqu’à leur point de rupture. Un corps à corps avec l’inerte, une danse inspirée de la sévérité et du lâcher prise dans notre recherche de construction collective et personnelle. Un protocole poétique invoqué pour contrôler avec force l’instabilité de ce qui nous entoure, prêt à s’écrouler à tout moment. 

Guénaëlle
de Carbonnières

Née en 1986 à Paris, Guénaëlle de Carbonnières travaille entre Mâcon et Lyon. Son travail est représenté par les galeries Binome (Paris) et Françoise Besson (Lyon). Initialement formée en philosophie, elle est agrégée en arts plastiques et diplômée en Arts et Médias numériques à Paris 1 - Panthéon-Sorbonne.

Elle a d’abord entamé une carrière d’enseignante avant de développer une pratique artistique mêlant la photographie, la gravure, le dessin, la sculpture et des installations. Son travail a fait l’objet de premières expositions à la Galerie Michèle Chomette à Paris, à la MAPRAA et à la Fondation Renaud à Lyon.

Sa démarche interroge plus particulièrement la mémoire collective à travers la notion de patrimoine et l’archéologie : les vestiges constituent des vecteurs pour interroger notre rapport au passé et les conditions d’apparition des images.

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Claire chefdeville

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Arrivant à Martigues en 2006, elle a mis de côté son travail d’ingénieur, pour s'ouvrir à la création artistique, d’abord par le médium de la mosaïque contemporaine. L’obtention d’un Master Arts lui a permis d’évoluer dans une démarche de recherche plastique et théorique qu’elle prolonge aujourd’hui en donnant des conférences sur l’empreinte et le processus de création de l’artiste. Sa pratique plastique s’appuie sur des procédures d’empreintes, faisant émerger une présence paradoxale, celle de l’absence. Interrogeant ainsi des mémoires, des transmissions et des blessures, ses travaux deviennent des formes de reconstruction mémorielle et réparatrice. Elle s'intéresse tout particulièrement aux transmissions entre les femmes de différentes générations et cultures et effectue un passage entre des travaux porteurs de mémoires et blessures intimes vers des mémoires plus collectives dans des lieux chargés d’histoire. 

Née en 1964 dans le Finistère, Rachèle Riviere a vécu de nombreuses années à l’étranger durant lesquelles, sa pratique artistique a été la photographie argentique. Apres une licence d’arts plastiques à Paris, puis une formation professionnelle à École d'art céramique de Vallauris, elle a obtenu son DNSEP à l'école des beaux arts d'Aix en Provence. Elle vit & travaille actuellement dans les Alpes maritimes. Son parcours artistique est principalement axé sur la réalisation de sculptures poétiques, livres d'artistes ou d’installations qu’elle aime exposer dans les chapelles ou autres lieux dont l’âme l’inspire. L'écriture, la gravure, la photographie, la céramique se déclinent sous de multiples facettes au service d'un travail sur la mémoire collective et individuelle. La plume de Montse Juve, à l’occasion d’un prix reçu lors de la IV biennale internationale de Vendrell en Espagne, résume sa démarche: «Lorsqu’on interprète le travail de Rachèle Rivière, il est important de se rappeler qu’il ne faut pas observer un objet dans le temps, mais le temps dans cet objet... La relativité du temps, la fragilité de la mémoire sont des motifs constants de sa réflexion personnelle et professionnelle. L’œuvre de l'artiste possède une empathie universaliste, qui fait de la mémoire la scène appropriée où un moment précis du passé se transforme en histoire. On peut approcher ses oeuvres en imaginant que ce sont des réserves de souvenirs. On peut également les comprendre en considérant le temps comme la substance conceptuelle qui les a assemblées. On peut aussi les appréhender à travers leur forme et leur apparence, c’est-à-dire comme des œuvres évidentes, chaleureuses, terrestres, rugueuses et imbues d’une intimité qui nous est proche.»

Rachèle rivière

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Savana elahcene

Le travail de Savana Elahcene a pour essence le corps et tend à questionner les relations de dépendance des objets dans un espace. Ses sculptures existent de manière autonome au sein d’un groupe et se déploient du sol au plafond, plaçant le spectateur dans des environnements contraires, à la fois chaleureux et inquiétants. Savana Elahcene privilégie les matériaux simples et familiers  évoquant des sensations corporelles parfois contrastées, tels que le bois, le plâtre, le béton ou la laine.

 

Savana Elahcene est diplômée des Beaux-Arts de Paris. Elle a présenté son travail à l’occasion de plusieurs expositions collectives, notamment à Créteil et à Paris depuis 2015, ainsi que deux expositions collectives aux Beaux-Arts de Paris en 2016 et en 2018. Entre 2016 et 2017, elle participe à une résidence itinérante en Grèce dans la région du Péloponnèse.

Micol Grazioli, née à Trento en 1989, habite à Marseille et travaille entre la France et l’Italie.

Diplômée en sculpture à l’Académie des Beaux Arts de Bologne en 2012 et à l’École Supérieure d’Art et Design de Marseille - Méditerranée en 2015. Son travail est souvent contextuel et relationnel, et se manifeste à travers la sculpture et l’installation in situ. À partir de 2013, elle commence à participer à des manifestations artistiques outdoor avec des installations en Italie, en Belgique et en France.

Dans les dernières années, elle a développé des projets d’art participatifs avec différents publics, et des collaborations avec l’artiste Mahatsanga Le Dantec.

micol grazioli

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hippolyte thillard

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Hippolyte Thillard est étudiant à l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs depuis 2018 en photographie et en vidéographie.

Son travail s'est toujours tourné vers la performance et l'action en tentant de traduire sa vision de notre monde et ses nouveaux enjeux sociaux et politiques. Il se concentre principalement sur la perception du corps, du mouvement et des émotions dans leur pure démonstration.

La diversité des médias et des supports qu’il utilise offre un plus large éventail de médias pour refléter les thèmes abordés dans son travail, allant de l'action performative à la photographie en passant par l'installation vidéo. Le temps de la recherche, de la conception mais aussi les supports utilisés dans ses différentes œuvres sont très importants dans sa démarche artistique. Le chemin qu’il emprunte avant d'arriver à un résultat fini est, pour lui, presque plus important que l'œuvre finale elle-même.