top of page
PDA30_A3_2OK.jpg

les artistes invité.es

villedevannesetfrançoisledivenah.jpg
villedevannes-et-francoisledivenah-1.jpg

salomé fauc

Née en 1993, Salomé Fauc vit et travaille actuellement à Paris. Elle obtient le DNSEP à l’ENSBA Lyon en 2017.

Fin 2018, elle remporte le Prix Fénéon pour l’Art Contemporain. Depuis son diplôme, elle obtient différentes résidences dont au musée Camille Claudel où elle crée de vastes dessins parmi la collection du musée ou encore à Uzès, elle a pu créer une fresque immersive à l’échelle d’une chapelle tout entière de la ville.

Elle participe aussi à plusieurs expositions dont l’exposition collective Jardins Imaginaires à l’Abbaye de l’Escaladieu.

En 2024 elle crée une exposition monumentale pour le musée des Beaux-Arts de Vannes. Elle est en résidence à Angers durant l’été.

Le dessin-peinture occupe l’entièreté de sa pratique tout comme le motif végétal qu’elle travaille jusqu’à son exténuation et sa métamorphose. Il s’agit de le sortir de sa gangue décorative pour lui rendre sa force vive et une forme de sacralité. 

Elle travaille essentiellement à l’encre - principale ment avec les mains, aux doigts - et toujours de tête exclusivement, directe- ment sur le papier sans jamais faire de dessin préparatoire. 

Grâce à l’aide à la résidence de la DRAC PACA, Salomé Fauc entrera à la Chapelle des Cordeliers pour y installer son atelier en début de festival. Les visiteurs seront invités à suivre l’évolution de son œuvre créée exclusivement in situ.

T_DeMey2.png
T_DeMey.png

Thierry de mey

Né à Bruxelles en 1956, Thierry De Mey se distingue comme un véritable alchimiste des arts, fusionnant avec une rare élégance la musique, la danse et le cinéma pour créer des œuvres d’une beauté inédite.

Après ses études de cinéma à l’IAD, il se tourne vers la composition musicale, explorant notamment les musiques de scène pour la danse contemporaine. 

Fondateur de l’ensemble Maximalist!, Thierry De Mey est également une force créative au sein de Musiques Nouvelles et de l’Ensemble Ictus. Ses compositions témoignent de son talent et de son engagement envers l’innovation musicale. Depuis 2017, en qualité de professeur référent au Cursus de l’IRCAM, il inspire une nouvelle génération de compositeurs.

Son œuvre, empreinte de poésie et d’inventivité, fait de lui une figure emblématique de la scène artistique contemporaine, un artiste dont la vision unique continue de redéfinir le paysage des arts d’aujourd’hui.

Le Parcours de l’Art à l’immense plaisir de projeter des séries de films artistiques ainsi qu’une œuvre vidéo lors de cette édition. Les visiteurs auront également la chance de le rencontrer lors d’une conférence.

Nadia Vadori-Gauthier © Une minute de danse par jour.jpeg
Nadia Vadori-Gauthier © Une minute de danse par jour2.jpeg

Nadia vadori-gauthier

Nadia Vadori-Gauthier, artiste franco-canadienne et docteure en sciences des arts, se démarque par son approche transdisciplinaire, tissant les fils qui unissent la danse, la performance et la recherche en esthétique.

Son travail, imprégné d’une éthique relationnelle, sonde les intersections de l’art avec la vie quotidienne, et les liens entre humanité et environnement. En intégrant mouvement, sensation, émotion et imagination dans une réflexion théorique, elle réinvente la perception dans un monde saturé d’images, libérant le corps de tout préjugé. Pour elle, cette liberté est clé des métamorphoses esthétiques contemporaines, appelant à un art connecté à la réalité, capable de transformer notre rapport au vivant.

Depuis 2010, elle œuvre en tant que chorégraphe au Corps collectif, explorant les dimensions collectives humaines et non-humaines en symbiose avec la Terre. Depuis 2015, elle mène le projet « Une minute de danse par jour » qui s’arretera en 2025 après 10 ans de danse quotidienne diffusés sur les réseaux sociaux. Le Parcours de l’Art a le plaisir de présenter une vaste série de ces posts pour témoigner de cet acte quotidien de résistance poétique. 

Nous avons également l’honneur de convier le public à une performance dansée, dessinée une nouvelle fois par Edmond Baudoin.

Baudoin-photo-atelier.jpg
E.Baudoin.jpg

Edmond Baudoin

Edmond Baudoin, né à Nice en 1942, se profile comme une figure éminente de la bande dessinée contemporaine, marquant son œuvre d’une fusion entre l’autobiographie narrative et une esthétique avant-gardiste.

Son style se caractérise par un trait de pinceau audacieux et une maîtrise saisissante dans l’usage du noir et blanc, sculptant ainsi son empreinte dans l’univers de la bande dessinée. Il puise son inspiration au cœur de son vécu, de ses relations intimes et de ses voyages, transcendant ces éléments avec une sensibilité et une profondeur inégalées.

Au-delà de ses contributions artistiques, Edmond Baudoin est également un enseignant passionné. De 1999 à 2003, il partage son savoir à l’Université du Québec en Outaouais, influençant toute une jeune génération d’artistes par son approche novatrice du dessin et de la narration visuelle.

Tout au long de sa carrière, il explore de nouvelles frontières de la bande dessinée, collaborant avec des écrivains, et même des figures telles que le mathématicien Cédric Villani, façonnant ainsi le paysage culturel contemporain par sa vision artistique unique.

En exclusivité lors de cette édition, son pinceau figurera plusieurs danseur.se.s, la compagnie contemporaine de Nadia Vasdor-Gauthier et la danseuse derviche Macha Polivka, lors de performances.

perf_2023.jpg
visuel_perf_2019 (1).jpg

caroline bizalion

Dernier volet d’une trilogie de résidences portés par l’aide à la création « Rouvrir le monde » de la DRAC PACA, le travail de Caroline Bizalion réunira cette année ses deux précédents publics, des enfants de crèche et des séniors d’EPHAD, pour une rencontre créative inédite où l’échange transgénérationnel révèlera une richesse inestimable. 

La restitution de ces ateliers sera présentée pendant le Parcours de l’Art. 

Née en 1981 à Arles, Caroline Bizalion vit et travaille dans le Vaucluse depuis 2019. Diplômée de l’Ecole d’Art d’Aix en Provence en 2004, elle a ensuite suivi une spécialisation en création et couture, confirmant ainsi sa pratique pluridisciplinaire et plaçant ses recherches de forme et de geste au centre de ses intentions. Plusieurs séjours aux Etats-unis, en Amérique Latine et en Asie lui ont permis d’élargir son champ d’action et de développer une pratique immersive, qu’elle poursuit régulièrement dans le cadre de résidence auprès de structures artistiques et sociales du territoire. 

Collectant des formes et des matières qui inspirent ses créations, Caroline Bizalion puise des ressources variées des territoires qu’elle explore. Elle s’intéresse particulièrement à la dimension « hors-champ » de ces formes glanées et à leurs aspects non immédiatement visibles. Ses nombreuses collections sont ensuite réinterprétées en dessin, en volume, en céramique, présentées sous forme d’installation ou utilisées comme support lors de performances, s’inscrivant ainsi de manière sérielle dans de nouveaux récits.

Sa pratique inclut également un geste méthodique de réalisation, une sorte d’itinéraire défini avec soin, qui instaure un dialogue entre chaque série. Les notions de sauvegarde et de pérennité sont évoquées, questionnant ce qui reste et ce qui disparaît.

OK-4-A81B3222-credit-jSANCHEZ-.jpg
credit-JSANCHEZ.jpg

Chiharu Mamiya, jean sanchez et Pedro Prazeres

Issu d’une résidence de recherche et d’atelier au centre social « Le Village de Cavaillon », leur projet questionne la relation qu’entretiennent les habitants avec les paysages qu’ils arpentent, en explorant les porosités entre les notions d’intérieur et d’extérieur, où le rapport sensible joue le rôle de lien. À travers une approche transdisciplinaire, ce projet s’incarne dans une dynamique d’Écologie Sensorielle, en questionnant nos espaces d’interactions sonores et corporelles avec le monde qui nous entoure. 

La restitution de ces recherches et pratiques artistiques portés par l’aide à la création « Rouvrir le monde » de la DRAC PACA sera présentée au public du Parcours de l’Art cette année.

Jean Sanchez, plasticien sonore, Pedro Prazeres, chorégraphe et architecte-paysagiste, et Chiharu Mamiya, performeuse et chorégraphe, résident entre Marseille et les Cévennes. En parallèle de leurs projets personnels, ils se rassemblent au sein du collectif L.I.M. (Landscape in Motion). Leurs activités artistiques s’étendent tant en France qu’à l’international, notamment à Marseille, Berlin, Prague, Zurich, Barcelone et Lisbonne. Ils conjuguent aujourd’hui leurs pratiques.

CP-Laurent-Quinkal.jpg
M_Polivka_©LaurentQuinkal.jpg

macha polivka

Par une expérience sensible, Macha Polivka nous invite à prendre conscience et à éprouver notre présence dans l’espace. Inspirée par le Sâma, la danse derviche, elle contacte, par la transe spiralée de ce mouvement giratoire, la manifestation de ce qui est cyclique. Son tournoiement nous captive et nous envoûte par sa mystérieuse capacité à nous mener aux frontières du visible. La pratique de Macha Polivka est une quête engagée, une exploration de ce qu’elle appelle « l’invisible tangible ». 

Le théâtre et la danse ont été ses terrains de prédilection pour l’expression et l’exploration depuis l’enfance. Cependant, c’est en 2016 que la trajectoire artistique de Macha Polivka prend une nouvelle dimension et un sens recherché depuis toujours, lorsqu’elle est initiée, presque simultanément et par un certain « hasard », à la danse soufie et aux pratiques chamaniques. Dès lors, Macha se consacre à l’exploration du corps en mouvement comme moyen d’ouvrir la conscience et de mettre en lumière le lien entre le monde visible et invisible. Elle dédie sa pratique artistique à la croisée des chemins entre art et guérison, renouant ainsi avec le corps créateur et guérisseur.

La thématique de cette nouvelle édition sur le corps et le mouvement a inspirée au Parcours de l’Art l’exploration de mondes invisibles que certains artistes pénètrent et arrivent avec grâce à rendre tangibles. La danse du tournoiement et l’art du rituel de Macha prendront place au sein des espaces d’exposition pour déployer toute la force de la performance.

Portrait-Pablito-Zago.jpg
Portrait-Pablito-Zago.jpg

pablito zago

Mustafa Sonic c’est le side project musical du street artiste et Illustrateur français Pablito Zago. A l’instar de sa peinture foisonnante et colorée, les dj sets de Mustafa Sonic sont empreints de son goût pour les voyages, un mélange sans frontière de musiques électroniques, de grooves, aux accents africains, turcs et sud-américains. Ses différents projets artistiques l’ont amené au Sénégal, Maroc, Mexique, Pérou... Inspirations qui se retranscrivent autant dans ces fresques que dans ses sélections musicales. Digger invétéré, il se joue des styles musicaux pour distiller des sets résolument taillés pour le dancefloor. 

Co-fondateur du Collektif Freesson et du label de bass music Chateau Bruyant, la musique a toujours fait partie de son adn.

Lors de notre fête d’inauguration au Délirium, Pablito Zago prendra les platines après les performances du début de soirée pour faire bouger les corps jusqu’au bout de la nuit.

bottom of page